Responsive menu

Les plus beaux jardins de la Loire

  Circuits, Culturel Retour à la liste

Avis sur le voyage

 

Les plus beaux jardins de la Loire

Fermer
En savoir plus

Du 27 juin au 2 juillet 2021.

Dans la douceur angevine
Toute la diversité des jardins de la Loire
 
Quand on évoque le Val de Loire, on pense bien sûr aux célèbres châteaux de Chambord ou de Chenonceau, ces joyaux de la Renaissance entourés de parcs aménagés à la Française. Mais ces magnifiques réalisations tout en géométrie ne constituent qu’une facette du patrimoine des jardins dans cette belle région.
En Anjou, la douceur du climat a favorisé une intense activité horticole. Une large part de la production végétale française est issue de cette région. Outre des hortensias, beaucoup de rosiers sont produits par des entreprises spécialisées. La reine des fleurs est donc particulièrement présente dans les jardins sélectionnés par Luc Noël. Il a personnellement réalisé des reportages dans toutes les destinations de ce voyage. Des rues fleuries du village des roses à l’incontournable château de Villandry en passant par le Festival international des Jardins de Chaumont-sur-Loire, le parcours n’oubliera pas les potagers et même une incursion dans l’atmosphère du Japon.
 
En compagnie de Luc Noël

Le présentateur de l’émission « Jardins & loisirs » sera votre guide. Luc Noël qui sillonne l'Europe depuis de longues années à la découverte des jardins, a soigneusement sélectionné toutes les destinations composant le programme du voyage. Non seulement Luc pourra vous faire découvrir des facettes insoupçonnées de ces espaces ou vous présenter leurs propriétaires ou jardiniers en chef, mais il vous permettra aussi de vivre intensément chaque visite grâce à une série de petites conférences d’introduction.

luc-noel.jpg
 
L’autocar-jardin

La plupart des jardins que nous visiterons comportent un espace de pépinière. Aussi, les tentations seront légion. Toutes les plantes « coup-de-cœur » seront les bienvenues. Des caisses en plastique et de l’espace dans les soutes de l’autocar seront disponibles pour transporter les vivaces, les rosiers et même les arbustes dans les meilleures conditions. 
 

Programme

  • Dimanche 27 Juin 2021

    Départ matinal de Bruxelles (Kraainem) et route vers la France. En cours de route, rencontre avec votre guide et continuation vers Pithiviers.
     
    Déjeuner en cours de route – 2 plats.
     
    Le jardin privé du grand rosiériste André Êve.
    A Pithiviers, près d’Orléans, un étroit passage mène dans un écrin de 12 ares, tout en harmonie et luxuriance. A l’arrière de sa maison, André Êve, le rosiériste spécialiste des roses anciennes, avait exprimé toute sa passion des plantes et du jardinage. Malgré la surface réduite, on a l’impression de se trouver dans un espace sans fin. La végétation dense gomme les limites du terrain. Votre regard est concentré sur les volumes de plantes qui vous entourent. En juin, une abondance de roses colore les massifs. Beaucoup sont des créations d’André Êve qui appréciait les corolles tout en simplicité. Il a mis à profit la vigueur et la générosité des variétés anciennes. Sa longue expérience de paysagiste lui avait permis de sélectionner les variétés les plus belles mais aussi les plus robustes. La résistance aux maladies était un critère de choix primordial pour ses créations.
    En août 2015, André Êve s’est éteint à l’aube de ses 84 ans. Son jardin n’a pas été laissé à lui-même. Des amis du rosiériste ont créé une association pour perpétuer cet espace et l’ouvrir au public. Cette initiative ne sauvegarde pas seulement un magnifique espace d’inspiration pour notre époque où les jardins se font plus petits. Elle perpétue aussi l’esprit de partage et de convivialité qui animait André Eve.
     
    Continuation vers Amboise que vous rejoindrez en fin de journée. Installation à l’hôtel Novotel Amboise 4*.
    Apéritif de Bienvenue. Dîner 3 plats et logement Novotel 4* à Amboise.

  • Lundi 28 Juin 2021

    Après le petit déjeuner, départ vers Chédigny, véritable village-jardin né de la volonté d’un maire de transformer les rues de son village en zone fleurie. Aujourd’hui 270 variétés de rosiers et plus de 3000 vivaces s’épanouissent le long des façades et des trottoirs. 
     
    Chédigny, le village des roses
    Bourg prospère avec ses artisans et petits commerces, Chédigny a vu, dans les années cinquante, sa jeune génération quitter le village pour aller travailler en ville. Dans les années septante, au fur et à mesure de la disparition des aïeux, le village se mourait. Élu maire à l’âge de 27 ans, Pierre Louault allait avec son équipe développer une nouvelle qualité de vie à Chédigny qui avait perdu plus de la moitié de ses habitants. Une troupe de théâtre amateur, une fête annuelle des vieux métiers, des spectacles en plein air allaient souder les habitants, attirer des familles, faire naître de nouvelles initiatives tandis que le village se modernisait.
    Lors de travaux de voirie, est venue l’idée de planter des rosiers au fil des rues. C’est le rosiériste André Êve qui a proposé des variétés pour chaque emplacement.
    Au fil des ans, huit cents rosiers ont été plantés. Ils se déclinent sous 270 variétés différentes, essentiellement des grimpants et des lianes. Dès le mois de mai, le village est parcouru par des promeneurs. Quand les rosiers sont à l’apogée de leur floraison, les murs des maisons et des jardins disparaissent sous de larges nuages de corolles. Le charme du village-jardin n’est pas uniquement dû aux rosiers. Ils forment un ensemble avec toutes les plantes qui les accompagnent.
    Mais si Chédigny constitue maintenant une destination privilégiée pour les amateurs de jardins lors d’un périple en Val de Loire, le village est avant tout un lieu de vie. Ces vingt dernières années, deux cents personnes sont venues réoccuper les maisons vides. Ce véritable regain est en grande partie dû à la dynamique du fleurissement.
     
    Le jardin du presbytère de Chédigny
    Chédigny, le village qui revit grâce à la dynamique positive de ses rues fleuries, a développé un nouveau projet. L’ancien presbytère en piètre état a été réhabilité et propose restauration et chambres d’hôtes. La rénovation du jardin a été confiée aux paysagistes Philippe Ferret et Aurore-Claudie Mangold. Tous deux sont des spécialistes de ces espaces à l’ambiance si particulière. Le potager du curé comporte un grand potager. En France, beaucoup de prêtres des campagnes étaient pauvres et leur lopin contribuait à leur subsistance. Le potager présente des légumes qu’on cultivait en quantité pour les soupes et autres recettes traditionnelles. Le curé était le gestionnaire de la vie spirituelle. En cultivant son potager, cet homme de savoir et d’autorité s’humanisait. Il s’ancrait dans les tâches saisonnières et partageait le quotidien de ses ouailles. Comme les villageois, le curé subissait les assauts des limaces, les aléas des germinations ou les dégâts des chenilles. Le potager était ainsi un domaine dont on parlait d’égal à égal, il était l’occasion d’engager des conversations qui pouvaient évoluer et permettre de distiller un petit enseignement d’ordre religieux. Outre sa partie productive, le jardin du curé comporte aussi une parcelle ornementale, propice à l’intériorisation. En dessinant le plan du réaménagement, les paysagistes ont choisi de privilégier l’agencement qui était déjà de rigueur au 17e siècle, avec les allées en croix permettant les déambulations méditatives. Près du presbytère, un parterre rectiligne accueille des plantes condimentaires pour la cuisine mais aussi des plantes médicinales. Du côté des plates-bandes de fleurs, beaucoup de plantes sont destinées à fleurir l’église : des glaïeuls pour l’ordinaire, des lys blancs pour l’Ascension, des chrysanthèmes violets pour la Toussaint, des pétales de roses pour l’Assomption… Des plantes toutes simples sont aussi privilégiées de par leur nom commun : le cœur de Marie, le lis de la Madone, l’herbe sainte, le gant de Notre-Dame, l’angélique…
    Le jardin de curé de Chédigny est riche des symboles.
     
    Déjeuner en cours de route – 2 plats
     
    L’après-midi, continuation vers Chaumont-Sur-Loire
     
    Le château de Chaumont-sur-Loire et le Festival International des Jardins. 
    Dix siècles, une multitude de propriétaires différents dont Catherine de Médicis et Diane de Poitiers, Chaumont-sur-Loire constitue un chapitre du grand livre d’Histoire en cette contrée favorite des rois de France à la Renaissance.
    Propriété de la Région Centre-Val de Loire, le domaine a maintenant pour vocation de marier l’art et la nature. Le parc à l’anglaise fleuri et jardiné avec soin comporte des cèdres centenaires. Sous ces géants, la promenade permet de découvrir un bel ensemble d’installations créées par des artistes contemporains.
    Le parcours passe par le potager. La rigueur des cultures de château est oubliée. Place à la spontanéité et la diversité. Dans l’esprit de la permaculture, cet espace rassemble des plantes sauvages comestibles, des légumes peu connus et un large choix d’anciennes variétés en culture bio.
    Chaumont-sur-Loire est maintenant largement connu pour son Festival international des Jardins. Trente chambres de verdure accueillent quelques créateurs renommés à qui l’on donne « carte verte » pour une réalisation dans le thème de l’année. Pour 2020 : « Retour à la Terre Mère ». Une vingtaine de parcelles sont réservées aux aménagements sélectionnés par le jury. Trois cents candidatures sont reçues chaque année, en provenance du monde entier. Les propositions de créations doivent réserver une place aux plantes. Beaucoup de parcelles présentent une belle palette végétale.
    Aménagés au printemps, les jardins sont présentés au public de la dernière semaine d’avril au début du mois d’octobre. Durant ces six mois, la végétation évolue autour des structures mises en place.
     
    Dîner 3 plats et logement au Novotel 4* à Amboise 

  • Mardi 29 Juin 2021

    Après le petit déjeuner, départ pour à Lemere et visite des jardins du Rivau.
     
    Quelle magnifique silhouette ! Parmi les châteaux de la Loire, le Rivau qui menaçait ruine a été admirablement restauré par Patricia et Eric Laigneau. Après huit années de travaux intenses, les premiers visiteurs ont pu être accueillis dans la vaste cour pavée qui est devenue un grand potager. Cet espace est dédié à Rabelais qui fut de passage ici. Il cite le château dans ses écrits.
    Le château pourrait constituer un décor de choix pour un film en costumes du Moyen-Age ou de la Renaissance. La cour intérieure, avec sa belle lumière offerte par la pierre claire, constitue un espace paisible, sous le murmure de la fontaine. Les rosiers contribuent beaucoup à cette impression de sérénité dans cet espace où s’élevait jadis la chapelle. Jeanne d’Arc, de passage ici en 1429 pour prendre possession de destriers, s’y est peut-être arrêtée. Les murs des douves sont cultivés. Des rosiers grimpants déploient leurs floraisons au sommet du mur, à hauteur des yeux côté parc. Les variétés ont été choisies pour leur faible sensibilité aux maladies. Le château a en effet établi une charte environnementale et les jardins sont cultivés sans pesticides.
    Dans l’angle du verger, il faut découvrir un espace caché, le jardin des filtres d’amour avec son parterre de simples pour les préparations aux effets magiques. Le parc abrite le conservatoire de la rose parfumée. Pas moins de 460 variétés, représentées par 1.600 pieds, déclinent toute la richesse des fragrances offertes par les roses anciennes ou modernes. La promenade se poursuit dans le parc où une place est donnée à l’art contemporain avec des réalisations géantes. Au Rivau, Patricia Laigneau cultive aussi l’humour avec une pointe de surréalisme. « C’est mon côté belge », dit-elle en riant.
     
    Continuation vers Doué la Fontaine et déjeuner en restaurant troglodyte ; repas traditionnel de « fouées et galipettes » boissons incluses (apéritif et vin). 
     
    En après-midi, visite guidée du Manoir de Chatelaison
     
    A Saint-Georges-sur-Layon, une grande maison de la fin du XVe siècle était en triste état quand Jean-Pierre Gentilhomme l’a achetée en 1985, après de longues recherches un peu partout dans l’Hexagone. Prendre d’un soin d’une demeure ancienne était pour lui un rêve d’enfant.
     
    Le terrain a été complètement réaménagé. La cour est maintenant prolongée par une perspective à la française. Encadrés par des haies taillées avec soin, les fins gazons conduisent à un point de vue.
     
    On part ensuite à la découverte d’une série de chambres de verdure aux ambiances très différentes. Le circuit passe par des aménagements aux tons chauds, la présence de l’eau, le charme de l’ardoise, avec partout un sens de l’humour et un large choix de végétaux.
    A l’arrière de la demeure, c’est l’ambiance des jardins anglais qui est privilégiée avec une multitude de floraisons. Les mixed borders qui favorisent les insectes butineurs dessinent une perspective vers la campagne angevine.
     
    Les Chemins de la rose
    C’est en mai 1999 que les Chemins de la rose ont ouvert leurs portes. Un opérateur touristique avait eu l’idée de créer un parc où les visiteurs venant admirer les champs de rosiers en fleurs à Doué-la-Fontaine pourraient découvrir en un lieu toute la diversité des silhouettes, corolles et parfums.
    Floriane et Guillaume Dittière ont repris le flambeau du parc en 2014. Ils ont entrepris de le rénover et d’enrichir ses collections. De nouvelles plantations sont effectuées chaque année car le monde des rosiers est en continuelle évolution.
    En juin, le spectacle est de toute beauté avec la floraison des rosiers lianes. Avec les années, ils ont acquis un grand développement et forment des draperies de corolles qui se voient de loin dans ce vaste espace. La large gloriette se transforme en un dôme de corolles, une voûte de parfums.
    Les Chemins de la Rose comportent beaucoup d’arbres qui laissent progressivement la place à de nouveaux aménagements. Mais les zones boisées peuvent être colorées par des rosiers. Des variétés se prêtent à une plantation au pied des arbres.
    Tout au long de la promenade, un soin particulier est apporté à l’étiquetage. De petits panneaux présentent les rosiers et décrivent leurs caractéristiques.
    Le centre du parc est occupé par un étang qui ouvre l’espace et reflète la lumière. Ici, on a envie de s’asseoir pour profiter de toutes ces couleurs.
     
    Dîner au restaurant gastronomique (2 verres de vins inclus) et logement à l’hôtel de l’Abbaye à Fontevraud 4* 

  • Mercredi 30 Juin 2021

    Après le petit déjeuner, départ pour Chemille-en-Anjou pour la visite du jardin Camifolia.  
     
    Le jardin Camifolia
    L’Anjou n’est pas seulement une contrée de pépinières. On a la surprise d’y croiser des champs étonnants. Des soucis s’étirent en ligne sur des hectares. Une grande spécialité de la région est la camomille récoltée par des machines spécialement conçues. Directement après la coupe, les plantes prennent la direction des séchoirs.
    Les cultures de plantes aromatiques et médicinales se concentrent autour du village de Chemillé où le jardin Camifolia a été créé en 1976 par les producteurs. Ce sont les plantes possédant des vertus qui composent le spectacle.
    Dans la zone des plantes tinctoriales, utilisées pour teindre des étoffes, les piquets indiquent la couleur de la teinture. La grande spécialité de la région, c’est la camomille romaine. Un parterre présente un large choix de variétés.
    Le jardin comporte un potager aux belles récoltes. Les visiteurs sont surpris d’apprendre que des plantes potagères ont d’autres vertus. Les feuilles de l’arroche des jardins se consomment cuites comme les épinards ou fraîches en salade mais la plante est tinctoriale, offrant du bleu. En herboristerie, elle est laxative.
    Le dôme végétal réalisé en saule vivant est un espace d’animation au même titre que le jardin des hommes médicinaux. Des statues réalisées par un artiste local évoquent un mal et des rayons se dirigent vers les plantes qui peuvent le soigner. La visite du jardin est une succession de découvertes, avec la parcelle des plantes les plus dangereuses, les terrasses réservées aux plantes des saveurs et des flaveurs, la grande cascade fleurie…
    Le jardin offre une belle vue sur le village. Propriété de l’office du tourisme, cet espace est remarquablement entretenu.
     
    Déjeuner au château Colbert – 2 plats.
     
    Le Potager du Château Colbert
    En bordure du parc oriental de Maulévier, le château Colbert est devenu un hôtel de luxe. Terminé en 2014, un important chantier a restauré le potager dans l’esprit de sa configuration à la fin du 18e siècle, avec une grande allée centrale et des bassins. Cet espace s’étend sur 8.000 mètres carrés et est cultivé bio, sans pesticides ni désherbants. Les récoltes sont destinées au restaurant de l’hôtel.
    Entourée de plantes aromatiques, la serre en ferronnerie du début du XXe siècle a été restaurée. Elle est utilisée pour les semis de légumes à repiquer. Les cultures se succèdent à un rythme serré, de manière à récolter, de semaine en semaine, des légumes à la maturité idéale.
    Les jardins du château offrent une vue plongeante sur l’architecture classique du potager, complété par un verger rassemblant une cinquantaine de pommiers et poiriers d’anciennes variétés.
     
    Le parc oriental de Maulévrier
    Nous sommes en 1899. Dans le parc à l’arrière du château de sa belle-famille, l’architecte Alexandre Marcel, spécialiste du japonisme, débute l’aménagement d’un vaste paysage oriental.
    Quand la municipalité de Maulévrier prit possession du site en 1980, le parc était à l’abandon. Des passionnés ont bénévolement entrepris de déficher le jardin et de le restaurer en se basant sur les photos de l’époque. Alexandre Marcel n’avait à l’époque pas encore visité le Japon mais sa grande connaissance livresque et artistique de l’esthétique nipponne a permis de créer malgré tout un ensemble qui séduit. Il faut explorer les recoins du site où l’eau, les rochers et les plantes d’origine asiatique nous donnent l’impression de nous trouver à l’autre bout du monde, dans un espace façonné par le temps.
    Les éléments traditionnels des grands jardins japonais sont présents. Le pont de bois peint de laque rouge donne accès à une île bordée de nénuphars. Au fil du temps, des ifs taillés en nuage ont pris beaucoup d’ampleur.
    Régulièrement, le parc peut être visité à la nuit tombée. Avec les illuminations, l’eau et les végétaux révèlent de nouvelles ambiances. La promenade fait une part encore plus belle au rêve et au voyage
     
    Dîner au bar à vin (1 verre de vin inclus/ eau minérale et café) et logement à l’hôtel de l’Abbaye de Fontevraud 4*.
    Exclusif : En soirée, visite privative de l’Abbaye par votre guide.
     

  • Jeudi 01 Juillet 2021

    Après le petit déjeuner, départ vers Sainte Gemmes sur Loire qui cette année devrait obtenir sa 4e fleur. Visite du Jardin Méditerranéen. 
     
    Le jardin méditerranéen de Sainte-Gemmes-sur-Loire
    Au sud d’Angers, les berges de la Loire sont inscrites au patrimoine mondial de l’Unesco. Avec l’aide des élèves du lycée horticole présent sur la commune, la municipalité de Sainte-Gemmes-sur-Loire a transformé un clos qui était à l’origine un verger et un petit vignoble. C’est ambiance des régions méditerranéennes qui est privilégiée.
    Le long du sentier, les cistes des sols secs des Îles Canaries comme les callistemons, les plantes goupillons de l’Australie, sont des végétaux qui aiment la douceur du climat local. Avec leurs larges feuilles en éventail, les palmiers chanvres contribuent beaucoup à l’atmosphère méditerranéenne. Eux-aussi sont indispensables dans un jardin du Midi. Avec leurs silhouettes étroites, particulièrement élancées, les cyprès évoquent également les collines et les jardins de la Toscane. Avec leur croissance vigoureuse, les oliviers forment de beaux troncs. Eux aussi sont incontournables avec leur feuillage aux tonalités du Midi. Les lignes de lavandes reproduisent un mini paysage du Vaucluse. Il suffit de plonger les mains parmi les fleurs pour libérer le parfum de la Provence.
    Le clos n’a pas oublié la vigne. Soutenus par des piquets de schiste ardoisier qui fut exploité près d’Angers, des pieds de chasselas mûrissent leurs grappes en compagnie des rosiers permettant de déceler l’apparition des maladies.
    Dans le sol sec et rocailleux du jardin, des plantes se ressèment volontiers. Les coquelourdes, les rouge-violet et les blanches, apportent une note de spontanéité comme les phlomis.
     
    Le château d’Angers
    Dix-sept tours, un demi-kilomètre de remparts, le château des ducs d’Anjou à Angers est un monument national indissociable d’une grande figure du 15e siècle. René, dernier duc d’Anjou, résidait souvent ici. Il a bataillé lors de la guerre de cent ans, il a côtoyé Jeanne d’Arc, mais il a été passionné durant toute sa vie par les plantes. En 1450, s’étendaient ici des plantations d’essences méditerranéennes tandis qu’une ménagerie présentait des animaux exotiques. Les historiens considèrent que René d’Anjou a initié l’intérêt pour la botanique et l’horticulture qui a permis à l’Anjou de devenir le grand pôle végétal de la France.
    Réinstallés à partir des années cinquante, les jardins du château évoquent les atmosphères du passé avec notamment un jardin de simples. Il présente des plantes figurant sur la tapisserie de l’Apocalypse, cent mètres de long, un chef d’œuvre de l’art médiéval présenté dans le château. 
    Mais les jardins des cours et remparts sont aussi le reflet de l’Anjou horticole d’aujourd’hui. Les producteurs d’hortensias présentent dans cet espace un choix de leurs plus belles variétés, des anciennes et des modernes.
    Le château du roi René à Angers constitue une belle introduction à la découverte d’une contrée de jardins et pépinières.
     
    Déjeuner à Terra Botanica – 2 plats.
     
    Terra Botanica
    A deux pas d’Angers, le ballon captif de Terra Botanica décolle régulièrement pour emmener les visiteurs contempler du ciel l’architecture de ce parc aménagé sur le site d’un ancien aérodrome. Durant les deux années de travaux d’aménagement, 275.000 végétaux ont été plantés pour constituer les décors végétaux. Au fil des chemins, on croise à tout instant des sujets peu connus.
    Larguez les amarres ! Comme les gabares qui descendaient la Loire, les barques traversent des jardins. Ils racontent l’origine des plantes qui sont aujourd’hui les spécialités des pépinières de l’Anjou. Le monorail des cimes, les spectacles avec des hologrammes, la projection en quatre dimensions sont d’autres facettes ludiques de ce parc d’attraction de douze hectares vraiment pas comme les autres.
    En juin, les sentiers de la roseraie constituent une étape incontournable de la visite. La rose introduite en Anjou au 15e siècle par le roi René se décline sous une multitude de variétés produites par les pépinières spécialisées dont beaucoup sont établies autour de Doué-la-Fontaine.
    Où sommes-nous maintenant ? La machine à remonter le temps de Terra Botanica nous a déposés quelque part il y a 110 millions d’années. Nous sommes au Crétacé et les cris des dinosaures résonnent au loin. Parmi les prêles se dressent des de grandes fougères arborescentes et des pins Wollemia vivant à cette époque. On les pensait disparus mais une population a été retrouvée en Australie en 1994. Ils étaient broutés, comme les fougères, par les dinosaures herbivores géants.
    Les potagers occupent une surface importante. Les semis et repiquages privilégient la diversité plutôt que la quantité. On peut ainsi comparer beaucoup de variétés différentes parmi les légumes qui sont présentés selon leur origine botanique. En route pour d’autres aventures, au-delà des mers ! Un parcours avec spectacles raconte les odyssées des explorateurs qui ont découvert tant de nouvelles plantes au bout du monde dès le 17e siècle. Parmi les bananiers et les palmiers, un espace présente l’épopée des épices comme le poivre ou la cannelle.
    Le parc s’étend sur douze hectares densément aménagés. Aussi, à Terra Botanica, on se perd au fil des différentes zones. Cela fait partie du plaisir de l’exploration.
     
    Dîner au restaurant gastronomique (2 verres de vins inclus/eau minérale et café) et logement à l’hôtel de l’Abbaye à Fontevraud.
     

  • Vendredi 02 Juillet 2021

    Après le petit déjeuner, départ vers Villandry qui résume à lui seul l’art des jardins en Val de Loire. 
     
    Les jardins du château de Villandry
    1906. Ann et Joachin Carvallo achètent Villandry, bâti au 16e siècle par un ministre de François 1er. D’immenses travaux sont entrepris pour redonner au château son aspect de la Renaissance. Les jardins, transformés au 19e siècle en un parc romantique à l’anglaise, retrouvent leurs proportions classiques, avec un grand miroir d’eau Louis XV qui alimente les fontaines et irrigue le jardin.Des laitues pourpres et vertes sont toujours disponibles pour prendre place dans le grand potager. Il s’étend sous les fenêtres du château. Au 16e siècle, on aimait observer le développement de tous les nouveaux légumes découverts en Amérique.
    Henri Carvallo assure aujourd’hui la gestion du joyau recréé par ses arrières-grands-parents. Il perpétue la splendeur des planches à légumes, avec les rosiers sur tige qui symbolise les moines bêchant leurs parcelles. C’est dans les monastères du Moyen-Age qu’est née cette symétrie à l’honneur dans le potager.
    Olivier de Serres, l’agronome de la Renaissance, préconisait dans son vaste traité d’aménager des terrasses surélevées pour que les jardins puissent être admirés avec une vue plongeante. Villandry a appliqué ce principe. L’immense potager est bordé sur deux côtés par une promenade en surplomb. On déambule à l’ombre. Pour protéger les châtelains et leurs hôtes des ardeurs du soleil, une treille constituait une longue voûte de verdure. Elle a été réimplantée à Villandry.
    Un belvédère offre une vue générale sur les espaces d’ornement. Dans les quatre jardins de l’amour, les haies de buis forment des figures où fleurissent au printemps 26.000 tulipes, myosotis et bisannuelles. Ensuite, le relais de la couleur est assuré par 13.000 petits bégonias, plantés avec une parfaite régularité.
    Domaine de la Renaissance, Villandry est aussi un espace du 21e siècle. Dans la partie supérieure des jardins, à l’abri des tilleuls palissés, Henri Carvallo a créé le Jardin du Soleil. Le premier espace est la chambre des nuages. Les paysagistes Alix de Saint-Venant et Louis Benech ont dessiné des parterres où beaucoup de graminées forment une ambiance vaporeuse. Place ensuite aux vivaces aux tons chauds.
    Au fil des générations, l’enthousiasme et l’amour d’une famille envers ce patrimoine a permis de créer un lieu exceptionnel en Val de Loire.
     
    Déjeuner en cours de route
     
    Route et retour en Belgique. 

Prix par personne :

En chambre double > 1645

Supplément single> 295€  Liste d'attente
 

Ce prix comprend
 
  • Le transport en bus A/R au départ de Bruxelles   
  • 2 nuits en demi-pension à l’hôtel Novotel Amboise 4*  
  • 3 nuits en demi-pension à l’hôtel de l’Abbaye Royale de Fontevraud 4* (dont deux dîners au restaurant étoilé du chef Ruggeri).
  • Les déjeuners 2 plats du premier jour au sixième jour (sauf restaurant troglodyte -3 plats)
  • Les visites et entrées comme mentionnées au programme
  • Les services d’un guide accompagnateur francophone spécialisé  
  • L’accompagnement et l’encadrement par Luc Noël
  • Les taxes locales et services, la TVA
Ce prix ne comprend pas 
 
  • Les boissons sauf mentions dans le programme
  • Les assurances voyages
  • Les dépenses personnelles
  • Tout autre service non mentionné dans « Ce prix comprend »
 
Formalités 
Pour les ressortissants CEE, la carte nationale d’identité valable 3 mois après le retour. Pouvez-vous en envoyer une copie à l’agence avec votre bulletin d’inscription ?

Santé
Les prestations réservées seront en adéquation avec les nomes Post-Covid-19 au moment du départ.

Assurance
Nous vous conseillons de partir bien assurés.
En collaboration avec TOURING, Voyages Copine vous propose une assurance complète All in (assistance personnes, annulation/compensation voyage, rapatriement, bagages). 
                               
Conditions d'annulation individuelle
Jusqu'à 45 jours avant le départ : Frais retenus : 100€ par personne
De 44 à 31 jours avant le départ : Frais retenus : 60% du montant total
De 30 à  15 jours avant le départ : Frais retenus : 90% du montant total 
De 14 au jour du départ : Frais retenus :100% du montant total

Novotel Amboise 4* 

Situé au cœur du Val de Loire et de ses châteaux, construit dans un parc paysagé sur une colline dominant Amboise, cet hôtel 4* dispose de 121 chambres et d'un restaurant climatisé agrémenté par ses installations (piscine, mini-golf, tennis, parking privé). 

Novotel-Amboise.jpg

Abbaye Royale de Frontevraud  4*

Un séjour au cœur de l'Abbaye Royale de Fontevraud ? Une nuit avec Aliénor d’Aquitaine, reine de France puis d’Angleterre ? Fontevraud L’Hôtel offre une expérience incomparable. Dans le prieuré Saint-Lazare jadis dédié au repos des religieuses, il renouvelle la tradition d’hospitalité des lieux. Dormir dans le silence serein de l’Abbaye Royale, se promener seul dans l’enceinte monastique à la tombée de la nuit… Instants intimes, magiques !
 
Les 54 chambres de cet hôtel classé quatre étoiles ont été aménagées dans le respect d’un monument de presque mille ans, le regard tourné vers l’avenir. Chacune des chambres crée un cocon chaleureux : literie d’exception, mobilier élégant et contemporain, privilégiant les matériaux nobles, comme le chêne, et respectueux de l’environnement. Le tout fabriqué sur-mesure !
 
L’émotion et la convivialité sont au centre de l’expérience Fontevraud. L’Hôtel en est la meilleure illustration. De la qualité de l’accueil au confort des chambres, tout a été ici imaginé pour choyer l’hôte, dans un espace au design épuré, propice à la quiétude et à l’imaginaire…
 
Un espace forme, lumineux et donnant sur le jardin, équipé de matériel haut de gamme (rameur, vélo d’intérieur, altères, tapis de sol ..) permet de prendre soin de son corps à l’abris d’une véranda ou sur la pelouse du verger. En libre accès pour les clients de l’Hôtel, 24h/24.

Abbaye-Royale-de-Frontevraud.jpg

Supplément chambre individuelle > 295€