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Le Guatemala, Au coeur de la civilisation Maya

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Avis sur le voyage

Un voyage hors du commun que l’on vous propose en collaboration avec l’Avenir. En savoir plus

Le Guatemala, Au coeur de la civilisation Maya

Si le Guatemala est proche du Mexique et qu’il partage avec lui la culture Maya, il n’en reste pas moins que ce pays est très différent tant au niveau de sa nature luxuriante qu’il nous offre, que par son relief différent et son activité volcanique.
Au Guatemala, vous aurez plus qu’ailleurs l’occasion de rencontrer les communautés locales, dans les marchés aux couleurs chatoyantes mais aussi lors de cérémonies religieuses ou festivités. 
Un voyage hors du commun que l’on vous propose en collaboration avec l’Avenir.
 
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Du 15 au 26 novembre 2019.

GUATEMALA CITY – COPAN – PUERTO BARRIOS – FLORES – TIKAL – RIO DULCE – PANAJACHEL – ATITLAN - ANTIGUA

Parmi les civilisations classiques de la Méso-Amérique, le peuple maya est probablement le mieux connu. Originaire du Yucatán aux environs de l'an 2600 avant l'ère chrétienne, il a atteint son apogée autour des années 250 apr. J.-C. sur le territoire délimité aujourd'hui par le sud du Mexique, le Guatemala, le nord de Belize et l'ouest du Honduras.
 
 S'inspirant des découvertes et des idées qu'ils ont héritées des civilisations plus anciennes comme celle des Olmèques, les Mayas ont maîtrisé l'astronomie, mis au point des calendriers perfectionnés et inventé une écriture hiéroglyphique. Cette civilisation s'est aussi distinguée par son architecture cérémoniale, prodigue de détails et d'ornements, et notamment par ses temples-pyramides, ses palais et ses observatoires, tous construits sans outils de métal. Habiles fermiers, les Mayas défrichaient de vastes étendues de forêts tropicales et bâtissaient, là où l'eau de surface était rare, d'immenses réservoirs souterrains d'eau de pluie. Ils savaient aussi fabriquer tissus et poterie et tracer des routes parmi les jungles et les marais pour tisser de vastes réseaux d'échanges commerciaux avec des peuples lointains.
 
On peut dire de l'histoire maya qu'elle est caractérisée par des cycles de grandeur et de décadence : des cités florissaient, puis connaissaient un déclin et étaient remplacées par d'autres. On peut également la considérer comme marquée à la fois par la continuité et le changement, déterminés par une religion qui demeure le fondement de leur culture. Pour ceux qui continuent de respecter les traditions mayas anciennes, la croyance dans l'influence du cosmos sur l'existence humaine et dans la nécessité de rendre hommage aux dieux par des rites continue de s'exprimer dans une foi hybride, à la fois chrétienne et maya.



Ce programme à thème est exclusivement réalisé pour le « Voyage des Lecteurs » de l’Avenir

avenir net


Nos atouts :
 
  • Voyage qui combine les incontournables du Guatemala et Copan (Honduras)
  • Rencontre avec les populations locales, peuples Mayas
  • Accompagnement au départ de Bruxelles
  • Convivialité d’un petit groupe

Informations

Infos pratiques

Le PASSEPORT INTERNATIONAL valable 6 mois après le retour est obligatoire.

 
Assurances :
Il est important pour voyager d’être bien assurés.
Votre mutuelle ne vous couvre pas à l’étranger ou pas assez (selon les compagnies) et une simple jambe cassée peut couter très cher. En collaboration avec Touring, nous vous proposons une assurance « All In » couvrant l’annulation, l’assistance-rapatriement et les bagages pour un montant de 7% du prix du voyage. Cette assurance est à prendre en même temps que votre inscription. Si vous êtes déjà assurés, nous vous demandons de nous envoyer une copie de votre contrat et couverture.
 
Argent
La monnaie est le quetzal (GTQ), divisé en centavos.
1 € vaut à peu près 8,60 GTQ, et 1 US$ environ 7,70 GTQ. 
Le dollar américain est la devise de référence du Guatemala, il peut être utilisé partout. En revanche, il est quasiment impossible d'échanger des euros, et quand c'est possible, le taux n'est pas intéressant. De plus, beaucoup de prix sont donnés en dollars.
Emportez donc des dollars, en espèces et veillez à ce qu’ils soient en bon état, ni déchirés ni abîmés, sinon on risque de vous les refuser.
La plupart des cartes de crédit sont acceptées mais Visa est la carte par excellence du pays. 
Les banques ouvrent généralement toute la journée du lundi au vendredi, et le samedi matin.
 
Electricité
Le courant au Guatemala est de 120 volts. Comme les prises ne peuvent pas recevoir les fiches européennes, il faut prévoir un adaptateur.
 
Décalage Horaire
La Belgique est 7 heures en avance sur le Guatemala. Alors qu’il est 19h chez nous, il est 12h00 à Guatemala City.
 
Taxes, Services et Pourboires
Au Guatemala il est d’usage de laisser un pourboire pour remercier les serveurs, les porteurs de bagages dans les hôtels et autres personnes à votre service. Dans les restaurants, les bars et les cafés, on laisse en général un pourboire équivalant à 10 % de l’addition ou, pour un service de bonne qualité, jusqu’à 15%. Certains restaurants ou bars incluent le pourboire dans l’addition, alors faites attention si vous ne voulez pas trop payer ! Il est mal vu de ne pas laisser de pourboire.
 
Vacances ou Voyage
Un voyage découverte n’est jamais de tout repos. Hormis le programme en lui-même, il faut tenir compte de la fatigue cumulée au fur et à mesure, des distances parcourues à pied, des nombreux escaliers à gravir, etc.
 
Climat et infrastructures
Novembre est le début de la saison sèche.
La saison des pluies qui se termine mi-octobre occasionne parfois des dégradations de voiries.
Les routes ne sont donc pas très bonnes et le parc automobile s’en ressent.
Nous traverserons des paysages très vert. Qui dit végétation luxuriante dit humidité ; une pluie surtout dans la région tropicale n’est donc pas impossible.
Au Guatemala, il y a des régions touristiquement isolées ou des régions où la demande est plus importante que l’offre. Nous avons choisi pour vous des infrastructures de bon niveau. Toutefois, certaines peuvent sembler plus basiques que d’autres.

Programme

  • Vendredi 15 novembre : Bruxelles – Madrid – Guatemala City (D)

    Rendez-vous à l’aéroport de Bruxelles. Décollage de Bruxelles à 7h40 avec le vol IB3207 et arrivée à Madrid à 10h05. Décollage de Madrid à 12h10 avec le vol IB6341 et arrivée à Guatemala City à 16h45 heure locale. A votre arrivée, accueil par votre guide accompagnateur francophone.
    Transfert et installation à l'hôtel.
    Dîner inclus.
    Nuit à l'hôtel.

  • Samedi 16 novembre : Guatemala City – Copan (B-L-D)

    Petit déjeuner.
    Départ pour El Florido, frontière avec le Honduras.
    Formalités de passage de frontière et continuation pour la petite ville de Copán. Arrivée dans le village de Copán.
    Déjeuner de spécialités dans un restaurant.
    Départ pour la visite du site de Copán, à travers une vallée tapissée de plants de tabac et hérissée de séchoirs en bois.
    Visite du site où vous découvrirez les stèles de la grande place, la « forêt des rois » : ces immenses sculptures représentent les nombreux rois de copan.
    Pour les Mayas,  la stèle évoquait l’arbre, symbole de puissance et de grandeur. Suite de la visite avec le jeu de balle, le deuxième plus grand terrain de jeu de pelote d’Amérique Centrale ; l’escalier des hiéroglyphes, comprenant 62 marches sculptées, représente l’histoire de la maison royale de Copán ; la pyramide 16, la plus haute du site qui repose sur le temple Rosalilia, structure primitive du VIe siècle.
    Fin d’après-midi libre pour découvrir à votre rythme le petit village Hondurien de Copas Ruinas et ses rues pavées aux maisons colorées.
     
    Découvert en 1570 par Diego García de Palacio, le Site maya de Copán est l’un des sites majeurs de la civilisation maya. Il constituait le centre politique, civil et religieux de la vallée de Copán. C’était aussi le centre politique et la référence culturelle d’un plus vaste territoire qui couvrait la partie sud-est de la zone où vivaient les Mayas, ainsi que sa périphérie.
     
    La première trace de population dans la vallée de Copán remonte à 1500 av. J.-C., mais la première immigration maya-cholan en provenance des hautes terres du Guatemala est datée vers l’an 100 apr. J.-C. Le chef maya Yax Kuk Mo, venant de la région de Tikal (Petén), est arrivé dans la vallée de Copán en 427 et a été à l’origine d’une dynastie de 16 dirigeants qui ont fait de Copán l’une des plus grandes cités mayas durant la période classique maya. La grande époque de Copán, comme celle d’autres grandes villes mayas, remonte à la période classique, de 300 à 900 apr. J.-C. Cette époque a été marquée par d’importantes avancées culturelles, avec des résultats significatifs en mathématiques, astronomie et écriture hiéroglyphique. Les vestiges archéologiques et les places monumentales témoignent des trois grandes étapes de son développement – au cours desquelles ont évolué les temples, places, ensembles d’autels et terrains de jeu de balle toujours visibles aujourd’hui – avant l’abandon du site au début du Xe siècle.
     
    Installation à l’hôtel. Dîner dans un restaurant typique de la ville de Copán, "Anafre". Nuit à l’hôtel.
     
     

  • Dimanche 17 novembre : Copan – Puerto Barrios (B-L-D)

    Petit déjeuner.
    Retour sur le site archéologique pour la visite des quartiers résidentiels de la noblesse maya de Copán : quartier de Sepulturas.
    Retour au Guatemala et continuation par la route panaméricaine pour Puerto Barrios qui traverse les anciennes bananeraies aujourd’hui transformées en coopératives nationales.
    Déjeuner de spécialités au restaurant "Ibiscus" au décor typique avec ses chaises habillées d’un Huipil différent.
    Visite du petit musée de costumes traditionnels et balade dans les chemins du jardin botanique à la végétation luxuriante.
    Départ en autocar pour les environs de Puerto Barrios sur la côte des Caraïbes.
    La côte des Caraïbes présente un tout autre visage du Guatemala, un paysage tropical luxuriant planté de palmiers, peuplé de marins et l’un des groupes ethniques les plus méconnus du pays, les Garifunas.
     
    Les Garifunas constituent une minorité méconnue d’Amérique centrale. Leur histoire commence en 1655, quand deux bateaux anglais font naufrage dans la mer des Caraïbes. À leur bord, des esclaves, qui parviennent jusqu’aux côtes les plus proches, celles de l’île de Saint-Vincent. Du mélange de ces hommes redevenus libres avec les habitants de l’île naît une nouvelle population de Noirs caribéens, connus aujourd’hui sous le nom de Garifuna. Ce nom signifierait « mangeur de manioc » en arawak, langue alors parlée à Saint-Vincent.
     
    Ballottés par l’histoire et les rivalités entre puissances coloniales, les Garifunas – dont le nombre est aujourd’hui estimé à 500 000 – ont ensuite connu des horizons variés. Si la majorité vit désormais aux États-Unis, d’autres ont pris la route de l’Amérique centrale voisine, sur la côte Atlantique. C’est là principalement que vivent les derniers locuteurs de leur langue, notamment au Guatemala, au Honduras et au Belize, petit pays situé aux confins du Mexique et du Guatemala, où ils représentent près de 7 % de la population.
     
    Ils souffrent aujourd’hui des mêmes discriminations que les peuples autochtones, qui luttent pour faire reconnaître leurs droits, en matière de culture et de langue notamment. Ils revendiquent également des droits sur leurs terres, alors que des projets sont parfois menés sans tenir compte de leur présence.
     
    Arrivée à l’hôtel. Installation et temps libre en bord de mer.
    Dîner et nuit à l’hôtel.

  • Lundi 18 novembre : Puerto Barrios – Livingston – Rio Dulce – Flores (B-L-D)

    Petit déjeuner.
    Départ pour une traversée en bateau de 45 minutes, vers Livingstone : ce petit village nonchalant et pittoresque se trouve à l’embouchure du Rio Dulce qui vient se jeter dans la mer des Caraïbes.
    Les garifuñas, descendants des anciens esclaves africains, donnent un zeste de reggae et de salsa à cette enclave dans la mer des Caraïbes.
    Visite à pied du village, et temps libre pour une découverte personnelle : l’école, le cimetière aux couleurs étonnantes…
    Spectacle de danses garifunas "Punta" avec dégustation de la boisson "Coco Loco".
     
    Continuation en bateau sur le Rio Dulce, mini canyon tropical séparant le Lac Izabal, d’une superficie de 589 km², des plages de la Mer des Caraïbes.
    Vous traverserez "El Golfete", petit lac succédant au canyon, long de 20 kilomètres, qui fait partie du "Biotope Chocon Machacas".
    Ce biotope est constitué de forêt tropicale humide, de mangroves, de lagunes et de rivières à lent débit, habitat naturel du lamantin, énorme mammifère marin en voie de disparition. De nombreux oiseaux tels que pélicans, perroquets, toucans, piverts vivent ici.
    De votre bateau, vous pourrez apercevoir également sur les rives, des nuées de cormorans et d’aigrettes perchées sur les arbres et peut-être des lamantins cachés dans les bras de la rivière.
    Arrivée sur les bords du lac et approche du « Castillo San Felipe » bâti en 1682.
     
    Quand les Espagnols sont arrivés dans la région de la Mésoamérique, ils ont trouvé des richesses inestimables qu'ils ont voulus exporter vers l’Espagne. Ceci a attiré l’attention de nombreux pays, particulièrement la Hollande, La France et l'Angleterre qui envoyèrent des navires non identifiés communément appelés Les boucaniers des Caraïbes. Ces navires surveillaient les allers et venues des corsaires espagnols remplis d’or pour leur dérober leurs richesses. Vers 1595, le Gouverneur du territoire, Francisco De Sandé, a écrit au monarque d'Espagne pour l'informer de nombreuses attaques. Le manuscrit indique des nombreuses pertes, artilleries, minutions et pièces d'ors. Le roi commande la construction d'une forteresse à son surintendant du Guatemala. Celui-ci lui donne le nom du roi de l'Espagne Felipe IV, et c'est depuis que le château est devenu notoire et porte le nom San Felipe de Lara. De ce fait, la forteresse fut construite à la sortie du lac Izabal et du Río Dulce, a sa partie la plus étroite. Cet endroit fut le premier port principal du Guatemala. On y entreposait des marchandises produites venant du royaume du Guatemala.
     
    Déjeuner devant le Rio Dulce. Déjeuner de spécialités (vous dégusterez le plat local, "el Tapado" sorte de bouillabaisse ou ragoût de poisson typique de la région).
    Départ en autocar pour Flores à travers la forêt vierge.
    Vous découvrirez au cours de cette traversée de nombreux villages mayas Ketchis.
    Les Ketchis y ont conservé leurs traditions, leurs maisons typiques, leur culture ancestrale.
    Arrivée à Flores, ville construite sur une île naturelle du Lac Petén Itza et reliée au rivage par un pont.
    Installation à l'hôtel. Dîner en ville à Flores. Nuit à l’hôtel.

  • Mardi 19 novembre : Flores – Tikal – Rio Dulce

    Petit déjeuner. Départ en autocar pour la visite du site archéologique de Tikal, au cœur d'une jungle épaisse, où vivent jaguars, pumas fourmiliers, singes hurleurs et serpents.
     
    Tikal est situé au nord de la République du Guatemala, dans la région du Petén, à 62 km de la ville de Florès. Tikal comptait au temps de sa splendeur environ 100.000 habitants. Cette ville se trouvait presque au "centre du monde Maya", sur le trajet entre la côte de Campeche (au Mexique) et celle du Belize, ce qui peut expliquer son prodigieux développement.
    Vous découvrirez au fil de votre visite à travers la jungle la Plaza Mayor, place la plus impressionnante, encadrée par deux pyramides les plus spectaculaires du site : les Pyramides jumelles. Également le temple du "grand jaguar", aux majestueuses proportions, haut de 45 mètres et qui abritait la tombe du roi "Ah Cacao", et en face de lui le "temple des masques" haut de 38 mètres, élevé par "Ah Cacao", en l’honneur de son épouse. Le Palais des Nobles, la Cité du "Mundo Perdido" est un ensemble datant de l’époque préclassique, où de très belles céramiques ont été découvertes. Le temple du serpent à deux têtes, le plus haut de Tikal avec 65 mètres de hauteur, est l’un des plus élevés de tout le Yucatan. La Place des 7 temples qui abritait 3 jeux de pelote. Toute cette agglomération de temples et palais témoigne de la grandeur d'une civilisation disparue pour des raisons que l'on ignore encore à ce jour.
     
    Alors que les premiers enregistrements archéologiques à Tikal remontent à environ 1000 avant JC, ce n'est que vers 300 avant JC que Tikal commença à prospérer. Avant cela, nous savons que la zone était utilisée pour l'agriculture, car des traces d'agriculture précoce ont été trouvées ici. Il y avait aussi des gens qui vivaient ici à l'époque, car des céramiques mayas ont été découvertes dans une chambre funéraire datant d'environ 700 avant J.-C. En 378 après J.-C., Tikal était la ville dominante de la région et gouvernait la majeure partie de la Méso-Amérique politiquement, économiquement et militairement. Aujourd'hui, les ruines des royaumes mayas se trouvent dans tout le Belize, le Salvador, le Honduras et le Mexique, mais aucune n'est aussi grande ou spectaculaire que Tikal, qui au sommet de son influence couvrait une superficie de 576 kilomètres carrés. Alors que les experts ne sont pas sûrs de la taille précise de la population de Tikal, on pense qu'elle se situait entre 50 000 et 100 000 personnes durant la période classique maya. La plupart des chercheurs s'accordent à dire que ce chiffre se rapproche de l'extrémité supérieure de ce spectre, faisant de Tikal l'une des plus grandes villes de son temps.
     
    Tikal était gouvernée par une puissante dynastie qui passait généralement de père en fils. Son conflit le plus important était avec une ville-état mexicaine appelée Calakmul. Les deux États ont eu plusieurs batailles, mais en +562 Calakmul a finalement vaincu Tikal, causant le premier hiatus dans le pouvoir de Tikal. Cependant, en 695, Tikal était de nouveau en tête.
     
    Mis à part l'agression au combat, nous savons qu'il y avait d'autres façons dont les gens de Tikal montraient des traits violents. Le sacrifice humain rituel était pratiqué par les Mayas, et la documentation du sacrifice a été trouvée ici. Le sacrifice avec un arc et une flèche est représenté sur les murs du Temple Tikal II, et une autre structure représente un sacrifice humain dans lequel une personne est attachée à un pieu et est éventrée.
     
    Malgré cela, Tikal était, à bien des égards, royaume incroyablement progressif. En l'an 600 de notre ère, il y avait un stade de sport, une école, un hôpital et une bibliothèque remplie de milliers de livres, et la ville elle-même est une merveille archéologique. Les bâtiments en pierre calcaire comprennent des palais royaux, des maisons, des bâtiments administratifs et des monuments en pierre inscrits. Il y a aussi plusieurs temples et pyramides, le plus grand étant le Temple IV - ou le Temple du Serpent à deux têtes, tel qu'il était connu des Mayas.
     
    Un facteur intrigant à propos de Tikal est que personne ne sait avec certitude ce qui a causé sa disparition. En 950 AD Tikal avait été entièrement abandonné. Comment, et pourquoi, une ville qui existait depuis plus de 1000 ans a-t-elle soudainement disparu? La plupart des chercheurs pensent que la sécheresse et la déforestation sont les facteurs les moins contributifs, mais ce ne sont que des théories. Le mystère persistant de la chute de Tikal fait maintenant partie de son attrait - comme une puissante puissance maya qui a prospéré, a été abandonnée par la jungle.
     
    Déjeuner sur le site pendant la visite.
    Route vers Rio Dulce au travers de la végétation luxuriante en passant par Poptun. Arrivée à Rio Dulce, situé à l’extrémité du Lago izabal, où le lac se déverse dans le fleuve Rio Dulce. Cette bourgade est encore appelée "Fronteras" en souvenir de l’époque où le ferry était le seul moyen de traverser le fleuve.
    Installation à l’hôtel. Dîner et nuit à l’hôtel

  • Mercredi 20 novembre : Rio Dulce – Quirigua – Guatemala City (B-L-D)

    Petit déjeuner.
    Départ tardif de l’hôtel pour profiter de la situation de l’hôtel pour observer la faune des rives du Rio Dulce.
    Visite de la cité maya de Quirigua fondée au Ve siècle. Elle fût longtemps sous la domination de Copán, mais à partir de l’an 737, elle devint rivale de celle-ci.
    Les plus belles stèles de Quirigua ont d’ailleurs été édifiées lorsque le roi de Copán fut capturé et mis à mort  par la dynastie locale.
    Elles ont toutes été redressées sur leur emplacement primitif exact et bénéficient maintenant d’un cadre magnifique, d’une pelouse tropicale encadrée d’arbres gigantesques.
    L’une d’elles, la stèle E qui représente le roi "Cauac-Ciel" portant une coiffe raffinée, est la plus grande du monde Maya avec plus de dix mètres de hauteur.
    Déjeuner en route. Route vers Guatemala City.
    Tour panoramique de la ville :
    Arrêt au  zocalo ou "Parque Central" : vous verrez le Palais National construit sur les ruines de l’ancien palais détruit en 1917. d'Alfredo Galvez.   La cathédrale de style baroque qui abrite Notre Dame du Bon Secours, la plus vieille statue de la vierge du pays. 
    Vous verrez également l’Eglise San-Francisco dans un style néo-classique puis l’ancienne université San Carlos …
    Installation à l’hôtel. Dîner et nuit à l’hôtel. 

  • Jeudi 21 novembre : Guatemala City – Chichicastenango - Panajachel (B-L-D)

    Petit déjeuner. Départ pour le village de Chichicastenango, situé à 2000 mètres d’altitude.  C’est dans ce charmant village qu’a lieu chaque jeudi et dimanche, le marché le plus célèbre de toute l'Amérique Centrale.  Promenade à pied à travers le village jusqu’à l’église "Santo Thomas". Devant l’église s’installent les femmes disposant des fleurs à leurs pieds.  Il n’est pas rare de voir les habitants des hauts plateaux en processions qui mélangent aisément rites chrétiens et mayas et perpétuent depuis toujours les rites précolombiens en revendiquant fièrement leur identité maya.
     
    Après la conquête espagnole, les systèmes de croyance maya et chrétien ont commencé à se confondre. Selon certains archéologues, les deux systèmes accusaient de nombreuses ressemblances : dans les deux cas, on brûlait de l'encens durant les cérémonies rituelles, on pratiquait l'iconolâtrie, il y avait des prêtres et on organisait de longs pèlerinages aux jours désignés du calendrier rituel.
    La plupart des Mayas observent de nos jours une religion entremêlée d'anciennes notions mayas, d'animisme et de catholicisme. Certains croient toujours que leur village est le centre cérémoniel d'un univers soutenu aux quatre coins par des dieux. Lorsque l'un de ces dieux déplace son fardeau, il se produit un tremblement de terre. La voûte céleste est le domaine du Soleil, de la Lune et des étoiles; toutefois, le Soleil est clairement associé avec Dieu le Père ou Jésus-Christ tandis que la Lune est associée à la Vierge Marie.
    Bien des Mayas sont convaincus que leurs montagnes sont à l'image des anciens temples-pyramides. Les montagnes et les collines sont également perçues comme les demeures des divinités ancestrales : des figures paternelles et maternelles que l'on honore dans leur demeure de prières et à qui l'on offre de l'encens, des poules noires, des cierges et des spiritueux. Beaucoup de villages mayas voient encore de nos jours des chamans prier pour l'âme des malades aux lieux de pèlerinage en montagne. Les Mayas croient aussi en un Seigneur de la Terre.
     On croit aussi aux forces surnaturelles des esprits de la forêt. Aux quatre entrées de certains villages actuels, sont placés quatre paires de croix et quatre esprits de jaguar, appelés balam, qui ont pour fonction de chasser les démons. On invoque encore les divinités de la forêt dans les rites agricoles et l'on croit toujours que des vents mauvais, qui circulent librement dans le monde, sont cause de maladies et de souffrances tout comme les aluxob, ces nains à l'allure de lutins, qui sont porteurs de malchance.
     
    Temps libre pour découvrir à votre gré ce village pour flâner dans le marché aux milles couleurs et profiter de l’ambiance extraordinaire du plus grand marché d’artisanat d’Amérique Centrale.
    Départ en pick-up pour un déjeuner champêtre chez l’habitant et rituel maya avec un chaman.
     
    Continuation pour Panajachel.
    Arrivée sur les rives du Lac Atitlan entouré de 3 volcans, le San Pedro qui culmine à 3020 m, Atitlan à 3237 m et Toliman à 3158 m.
    Installation à l’hôtel.
     
    Le lac Atitlàn est né il y a 84 000 ans suite à une éruption volcanique qui creusa un cratère de 18 km de diamètre et retenant les eaux de pluies. Le lac est entouré de trois autres volcans qui culminent à 3 000 m d'altitude. Paisible, le lac se réveille lorsque le Xocomil, le "vent qui emporte le mal", se lève.
     
    Temps libre avant le dîner pour flâner dans le village de Panjachel.
    Dîner dans un restaurant de spécialités de "Tamal de maiz" avec spectacle de marimbas. Nuit à l’hôtel.

  • Vendredi 22 novembre : Panajachel – Almolonga – Zunil – San Andres Xecul – Panajachel (B-L-D)

    Petit déjeuner.
    Départ pour Almolonga, qualifié localement de "verger de l’Amérique Centrale". Dans ce gros centre de production maraichère, se tient un marché rehaussé autant par les odeurs parfumées des montagnes que par les couleurs des "huipilès" brodés de chevrons orange, jaune et rouge et des négociations murmurées, caractéristiques des marchés indiens…
     
    Le « huipil » est la blouse traditionnelle brodée ou tissée, portée par les femmes mayas depuis des siècles.  Singulier à chaque village, mais toujours plus chamarrés les uns que les autres, ils sont ornés de nombreux motifs, formes et symboles, et on ne dénombre par exemple pas moins de sept encolures différentes.
    Le terme huipile vient du mot maya huipilli, qui signifie « ma couverture ». Ils sont considérés comme les costumes les plus attrayants d’Amérique centrale, de par le mélange entre passé précolombien aux détails religieux et artistiques, et l’influence hispanique. Historiquement, le port de l’huipil était réservé exclusivement pour les cérémonies et porté par l’élite, remontant à la période maya classique, à savoir entre 500 et 600. Avec l’arrivée espagnole au XVIe siècle, le tissage traditionnel des huipiles a été transformé de par l’arrivée de nouveaux matériaux, jusqu’ici inconnus tels que la soie et la laine. Les colorants ont été également remplacés dans de nombreux cas; le rouge était par exemple autrefois extrait de la cochenille. Traditionnellement, le huipile se tisse à l’aide de deux ou trois lés (largeur de l’étoffe), voire un seul en fonction des villages et des techniques. Dans certaines communautés, plus le nombre de lés est important, plus la classe sociale est élevée. Aujourd’hui encore, dans les communautés mayas, les villageois tissent les huipiles consciencieusement à la main. Le métier à tisser de « ceinture » traditionnel, est souvent utilisé à genoux et reste la manière la plus fatigante de tisser. Les Espagnols ont introduit une autre forme de tissage, maintenant beaucoup utilisée dans les communautés mayas; le métier à tisser de pie (à pédales), qui rend le travail plus rapide
     
    Arrêt photos au bord de la route au lavoir du village qui offre l’étonnant spectacle des femmes plongées dans l’eau en train de laver le linge. De chaque côté de celui-ci, les eaux chaudes qui arrivent de la montagne servent aussi de bain chaud où chacun vient se détendre et se laver…
    Visite du cimetière maya très animé de Zunil
     
    Départ pour le village de San Andres Xecul où se trouve l’étonnante et unique église de ce style au Guatemala. Vous serez émerveillés par sa façade jaune décorée de motifs naturalistes et religieux.
     
    Continuation pour Quetzaltenango, deuxième ville du pays, située à 2300 mètres d’altitude, c’est également la plus grande métropole indienne de toute cette région montagneuse du "pays Quiché".
    Déjeuner à Quetzaltenango. Retour vers Panajachel.
    Dîner et nuit à l’hôtel.

  • Samedi 23 novembre : Panajachel – Santiago de Atitlan – Antigua (B-L-D)

    Petit déjeuner.
    Départ pour une croisière en bateau sur Le Lac Atitlan.
    Ce lac aux eaux bleues et sereines, long de 19 km, est entouré de villages pittoresques dont les habitants sont les descendants de ces peuplades qui affrontèrent "Don Pedro de Alvaredo", le conquistador espagnol. Leurs traditions, les coutumes et leurs vêtements typiques sont restés à peu près inchangés, de même que leurs cérémonies religieuses, célébrées avec simplicité et la dévotion qui caractérisent ces peuples.
     
    Arrêt au village de "Santiage Atiltlan", chef lieu de la région Tzutuhil, signifiant la "fleur des Nations" construit au bord d’une baie profonde, entre les deux volcans "Toliman et Atitlan". Promenade dans le village, aux maisons construites de blocs de lave et coiffées de toits de palme. Vous pourrez acquérir sur le marché artisanal des « huipilès » blouses typiques brodées de motifs animaliers, des figurines en bois, des peintures primitives de portraits ou ayant pour thème la vie quotidienne… Rencontre avec une famille indienne.
     
    Retour à Panajachel. Déjeuner tardif devant le lac.
     
    Continuation vers Antigua, qui était la seconde capitale du pays jusqu'en 1773 sous le nom de "Santiago de Los Caballeros". Fin d’après midi libre pour une approche personnelle de la ville.
    Dîner et nuit à l’hôtel.
     

  • Dimanche 24 novembre : Antigua (B-L-D)

    Petit déjeuner.
    Visite de cette superbe ville coloniale, joyau d’architecture, classée "Monument historique" par l'Unesco avec la Plaza Mayor. C’est à partir de cette grande place que l’architecte italien "Antonelli" dessina en 1543, le tracé en damier de la ville.
    Vous découvrirez   la Cathédrale, le Centre Culturel avec les musées de la musique précolombine, des costumes indigènes et du café, l’église de la Merce, l’église et le couvent de San Francisco…
     
    Antigua est fondée par les Espagnols en 1543, sous le nom de Santiago de los Caballeros de Guatemala, dans le but de devenir la troisième capitale du Royaume de Guatemala. Le conquistador Bernal Díaz del Castillo, ancien compagnon de Hernán Cortés, en est longtemps le gouverneur. Elle est reconnue, en se développant durant le Siècle d'or, comme la troisième plus belle ville des Indes espagnoles. Elle accueille un temps la troisième université du continent, la Universidad de San Carlos de Borromeo, fondée en 1676, dont les locaux accueillent aujourd'hui un musée et une salle pour concert classique.
    Comme pour beaucoup de villes coloniales d'Amérique latine, le plan de la ville est hippodamien, constitué de rues qui se croisent à angle droit autour d'une place principale.
    À de nombreuses reprises la ville est victime de séismes. C'est par cette violence de la nature, dévastant la cité espagnole d'Antigua et l'ensevelissant sous les ruines d'un tremblement de terre, que la cité perd son statut : après le séisme de 1773, le gouvernement espagnol décide de déplacer la capitale dans un autre lieu. Elle conserve ainsi depuis son aspect de l'époque

    Déjeuner de spécialités : dégustation de plats régionaux dans un restaurant du centre ville.
     
    Promenade en calèche dans les rues de la ville puis visite d’une fabrique artisanale de bijoux en jade, la pierre semi-précieuse des "Mayas".
    Temps libre pour flâner dans cette ville magnifique.
    Dîner dans un restaurant au style colonial de la ville avec ambiance musicale.
    Nuit à l’hôtel.
     

  • Lundi 25 novembre : Antigua – Guatemala City – Madrid (B-L)

    Petit déjeuner à l’hôtel et matinée libre à Antigua pour profiter à votre rythme. Déjeuner.  En début d’après-midi, transfert vers l’aéroport de Guatemala City. Décollage de Guatemala City à 18h15 avec le vol IB5342.
     
     

  • Mardi 26 novembre : Madrid – Bruxelles

    Arrivée à Madrid à 14h25. Décollage de Madrid à 15h40 avec le vol IB3214 et arrivée à Bruxelles à 18h00.

Prix par personne :

En chambre double > 2590

Supplément single> 350€
 

Ce prix comprend
 
  • Le transport aérien avec Ibéria de Bruxelles à Guatemala City avec changement à Madrid,
  • Les taxes d’aéroport et supplément fuel connu à ce jour,
  • Les transferts aéroport /hôtel /aéroport
  • Les taxes de frontières et de sécurité quid guatemala ?
  • Le transport intérieur en autocar de tourisme durant tout le circuit privé
  • L'hébergement 10 nuits en hôtels catégorie supérieure
  • La pension complète comme mentionné au programme (B= Breakfast, L= Lunch, D= Dinner)
  • Une bouteille d’eau dans l’autocar. Par jour ?
  • Les excursions et visites mentionnées au programme
  • Un guide accompagnateur diplômé d'Etat parlant français durant tout le circuit.
  • Les taxes et services hôteliers.
  • L’accompagnement au départ de Bruxelles par les Editions de l’Avenir

Ce prix ne comprend pas 
 
  • Les boissons
  • Les assurances voyages -l'assurance annulation/assistance-rapatriement/bagages
  • Les pourboires guides et chauffeur.
  • Le port de bagages
  • Les dépenses personnelles et autres frais non mentionnés dans « ce prix comprend »
 
Formalités 
Passeport international valable 6 mois après le retour. Voir informations.

Assurance
Assurance assistance :  Partir bien assurés ! Une assurance assistance-rapatriement est obligatoire pour ce voyage. Si vous êtes déjà assurés, il suffit de nous fournir une copie de votre de police. Si vous n’êtes pas couvert, nous vous proposons l’assurance Touring Travel Protect (assistance-rapatriement, bagages et compensation voyage) au prix de 90€ par personne

Conditions d'annulation individuelle
Si annulation jusqu'à 61 jours avant le départ, les frais par personne seront de 100€
Du 60ème au 45ème jour avant le départ : 30% du montant total
Du 44ème au 30ème jour avant le départ : 50% du montant total
Du 29ème au 15ème jour avant le départ : 75% du montant total
Du 14ème jour au jour de départ : 100% du montant total
 
Voir nos conditions générales Assurances.

Supplément chambre individuelle > 350€