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Les plus beaux jardins de Bourgogne

Pays : France
Durée : Du 21 au 26 juin 2026
Budget : A partir de 1990€ par personne.

Les plus beaux jardins de Bourgogne

Envie de découvrir des jardins splendides et variés ? Rejoignez-nous pour un voyage inoubliable, du 21au 26 juin 2026, sous la houlette de l’expert en jardinage Luc Noël.

Au fil des 26 années durant lesquelles son émission « Jardins & loisirs » fut un rendez-vous hebdomadaire incontournable pour les téléspectateurs à la main verte, il a sillonné toutes les régions de Belgique, de France, du Royaume-Uni et des Pays-Bas pour réaliser avec son équipe de tournage des reportages dans des espaces fleuris de rêve. S’il a pris sa retraite côté caméras, Luc Noël reste bien présent dans le monde des jardins. Il a soigneusement sélectionné toutes les destinations composant le programme du voyage. Non seulement Luc pourra vous faire découvrir des facettes insoupçonnées de ces espaces ou vous présenter leurs propriétaires ou jardiniers en chef, mais il vous permettra aussi de vivre intensément chaque visite grâce à une série de petites conférences d’introduction. Elles vous emmèneront également à la découverte de bien des facettes du jardinage et de l’horticulture.

Quand on évoque la Bourgogne, on pense bien sûr au vin. Si l’on parle de Dijon, c’est la moutarde qui vient directement à l’esprit. Côté architecture, les Hospices de Beaune des cartes postales nous rappellent des séquences du film « La Grande Vadrouille ». Et les jardins ? Par rapport aux territoires qui mettent en avant les beaux espaces fleuris parmi leurs atouts touristiques, on ne penserait pas a priori se diriger vers une région que l’on associe avant tout à la dégustation. Et pourtant ! Si nous ne sommes pas dans une contrée de production horticole, les passionnés de jardinage sont bien présents, avec des réalisations classées « Jardin remarquable », avec des jardins privés qui n’hésitent pas à ouvrir leurs portes pour des objectifs caritatifs, sans oublier bien sûr le patrimoine historique qui a traversé les siècles. Notre programme rassemble tous ces aspects, avec un point commun : le sens de l’accueil, dans la simplicité et la convivialité.

L’autocar-jardin  –  Bienvenue aux plantes souvenirs

Si des occasions d’achat de plantes se présentent au fil du voyage, ces végétaux qui seront dans nos jardins les souvenirs d’un lieu ou d’une rencontre sont bien sûr les bienvenus. Des caisses seront disponibles pour les disposer dans les soutes de l’autocar. Mais la Bourgogne n’étant pas une région de production horticole, aucune pépinière n’a pu être inscrite au programme des visites. Par ailleurs, la plupart des jardins que nous découvrirons ne présentent pas de plantes à la vente. Par rapport à de précédentes éditions, nous n’aurons donc pas la perspective de transformer l’autocar en un jardin débordant de feuillages et floraisons. Aussi, exceptionnellement, la remorque à bagages qui permettait de libérer toute la surface des soutes pour les achats ne sera pas du voyage cette année.

Télécharger le programme

Jour 1 : Dimanche 21 juin 2026

Bruxelles - Besançon

Départ matinal de Kraainem ou de Gembloux et route en direction de la Bourgogne.

Arrêt en cours de route au Château de Montigny sur Aube pour le repas de midi et visite

Un château fort médiéval a connu au XVIe siècle une évolution radicale, quand le propriétaire des lieux, Jean V d’Amoncourt, qui était l’évêque de Poitiers, le fit transformer selon les nouveaux goûts de la Renaissance. C’est lui qui fit édifier dans le parc la chapelle monumentale avec ses rosaces qui la baignent de lumière et ses plafonds finement sculptés dans la pierre blanche.

Vint la Révolution française. L’ensemble, avec la cour d’honneur entourée de trois vastes corps de logis qui s’était perpétué au fil des siècles, des legs et des ventes, a subi d’importantes dégradations. Ensuite, un incendie en 1794 ne laissa qu’un seul bâtiment entouré de ruines qui furent retirées en 1817.

C’est grâce à la fortune d’un nouveau propriétaire, industriel de la soie à Lyon, que le château prit à partir de 1902 son allure actuelle, suite à d’importantes transformations.

Classés en 1961 en tant que Monument historique, le château, la chapelle, l’orangerie et le parc à l’Anglaise ont connu un nouveau dynamisme, après le rachat en 2002 par l’actuelle propriétaire, Marie-France Ménage-Small.

Les restaurations ont inclus le potager emmuré qui sera le clou de notre visite. Il remet à l’honneur l’art des arbres fruitiers palissés qui connut son âge d’or au XIXe siècle. À cette époque, les jardiniers des châteaux rivalisaient de savoir-faire pour créer des formes sophistiquées qui pouvaient rassembler de multiples variétés greffées. Les murs de trois mètres de haut sont garnis d’espaliers qui se conjuguent  pour occuper au mieux la surface. L’enceinte qui forme un polygone irrégulier afin de multiplier les expositions face au soleil comporte un espace de chaleur. C’est là qu’étaient cultivés les melons et les arbres fruitiers plus sensibles au froid. Les quatre allées recouvertes d’arceaux de fruitiers palissés mènent au bassin central qui constituait la réserve d’eau pour les arrosages. Outre, les planches à légumes, le rucher en colombages sera certainement l’objet de beaucoup de nos photos.

Continuation et installation à l’hôtel Château de la Dame Blanche 4*, dîner et logement.

 

Jour 2 : Lundi 22 juin 2026

Région de Besançon

Petit-déjeuner à votre hôtel.

Visite des Pins Noirs (jardin privé)

Catherine et Jean-Claude nous accueilleront dans leur jardin familial de 37 ares. Au départ, le terrain acheté en 1996 était une pinède qu’ils ont en partie défrichée. Des pins sont toujours bien présents. Ils surmontent un talus où règne la sécheresse. C’était l’occasion de mettre en scène, parmi des arbustes taillés en nuages, des plantes peu exigeantes en eau, comme des sauges et des santolines qui créent une atmosphère méditerranéenne. Il ne faudra pas hésiter à plonger les mains dans les feuillages pour libérer des arômes du midi.

Pour le reste, il n’était question que de semer une pelouse et de planter quelques arbustes. Mais la passion du jardinage a pris le dessus. Les aménagements se sont étendus autour du gazon. Un beau choix d’arbustes crée des volumes dans cet espace que l’on découvre via des sentiers en courbes. Ils sont longés par des parterres denses de feuillages et floraisons de plantes vivaces. Catherine aime planter serré. Une zone de sous-bois a permis de privilégier la présence de plantes qui préfèrent un peu d’ombre, des fougères, des hostas, des heuchères formant des camaïeux de verts.

La terrasse est le lieu privilégié pour profiter d’une vue sur la partie paysagère, dans le parfum des roses qui garnissent un treillage.

Jardins aquatiques d’Acorus : Acorus ou la magie de l’eau

Elle était généticienne, il était ingénieur. En 1991, Sylvie et Olivier Benoist ont quitté leurs emplois et la vie citadine pour donner vie à leur projet, né d’un coup de foudre pour le milieu aquatique et sa richesse botanique, havre pour la biodiversité. À flanc de colline, sur trois hectares, ils ont débuté sans grands moyens le creusement de bassins, imperméabilisés avec de la résine polyester. Année après année, tandis que débutait la production en pépinière de plantes, dont une collection de nénuphars, les points d’eau se sont multipliés.

Progressivement, les ligneux dont beaucoup de sujets pleureurs ont pris de l’ampleur, les mares ont été reliées par une rivière et ses cascades, le tout formant un circuit pour la promenade. On déambule au fil des caillebotis ou des zones de gazon tondu avec soin pour découvrir à chaque fois des ambiances différentes. Il y a bien sûr un espace japonisant avec des érables du Japon et des bambous, mais le plus remarquable est le soin apporté dans chaque zone pour marier les floraisons, les feuillages, les pierres, les sculptures et les arbustes taillés en transparence. Il y a toujours une fenêtre pour que le regard s’évade vers de nouvelles découvertes. Mais il faut prendre le temps de s’asseoir sur les nombreux bancs pour contempler les fleurs de lotus, le vol des libellules, les frondes de la collection de fougères ou le clocher du village qui apparaît au travers des feuillages. La réalisation la plus impressionnante ? Deux ans de travaux ont été nécessaires pour aménager le vaste bassin et son lagunage qui permet de se baigner dans une eau limpide.

Déjeuner en cours de route.

Les bouquets d’Aquarelles (jardin privé)

Marie-Françoise aime les roses. C’est avec son regard d’artiste peintre qu’elle a agencé 150 rosiers arbustifs et grimpants autour de sa maison, sur un terrain de 35 ares. Ici et là, ils sont mariés à des clématites et chèvrefeuilles. Dans l’esprit des jardins anglais, les allées de gazon s’étirent en lignes souples sous de vieux arbres fruitiers pour conduire les visiteurs à la découverte progressive des mixed-borders où s’épanouissent les roses, parmi les magnolias, rhododendrons, hygrangeas, cornus et viburnums. Pas moins de 500 variétés de vivaces densifient les espaces dans un fouillis qui n’est qu’apparent, car les scènes sont constamment améliorées. Un potager est présent, de même qu’une volière. L’eau n’est pas oubliée. Deux bassins où carpes et poissons rouges sont autant de notes de couleur mettent à l’honneur des plantes aquatiques et des végétaux des berges.

Le village de Bèze

Il a manqué de peu le titre du Village préféré des Français lors de la compétition télévisée de 2017, mais il a gagné l’attention des passionnés de beaux espaces qui viennent visiter ce bourg de 700 habitants où l’eau occupe une place étonnante. Figurez-vous qu’un bassin semi-circulaire donne naissance à une rivière, la Bèze, dont le lit s’étale instantanément sur 10 m de large… Pour créer un tel débit, 5.000 litres par seconde surgissent du fond de cette arène. Il ne s’agit pas d’une source, mais de la résurgence d’un cours d’eau souterrain, visible lorsqu’on visite les grottes qui s’enfoncent sous la colline. La présence si généreuse de cette eau a façonné le village dès l’antiquité. Mais ce sont les moines qui ont développé les lieux sous le règne du célèbre roi Dagobert, celui dont une chanson raconte qu’il mettait sa culotte à l’envers.

° L’Abbaye Saint-Pierre

En 630, fut fondée à Bèze l’Abbaye bénédictine Saint-Pierre, la quatrième plus ancienne abbaye de la Bourgogne. Elle a connu une attaque des Sarrasins, une autre des Vikings, de multiples guerres, la peste, mais c’est la Révolution française qui mit un terme à la présence des moines. Vendus comme bien national, les bâtiments furent en partie démolis pour fournir de la pierre taillée. Subsistent deux tours rondes, l’école monastique pour les jeunes moines, les restes d’une chapelle du XIIe siècle et l’ancienne bibliothèque à l’allure de petit château où vit la famille Brasart, propriétaire des lieux. Ils ouvrent aux visiteurs le parc à l’Anglaise créé au XIXe siècle et planté d’arbres remarquables, sans oublier une roseraie.

° Le Jardin du Petit Lavoir (jardin privé)

En bordure du village, il y a 40 ans, une grange du 18e siècle qui n’avait plus de toit fut restaurée en maison d’habitation, fleurie par des rosiers grimpants. Le terrain de 26 ares est bordé par la Béze, offrant depuis l’autre rive une magnifique vue sur une des deux tours de l’ancienne abbaye et le lavoir établi à son pied. Mais le terrain comporte aussi des viviers alimentés par des résurgences, de sorte que c’est autour de l’eau que s’est développée une grande partie des aménagements et plantations. Le terrain est à flanc de colline. La pente a été structurée en petites terrasses successives, reliées par des escaliers. La présence de potées de Toscane et d’une végétation plus méditerranéenne crée un contraste étonnant avec les abords de l’eau où, sous les ramures du tulipier et de l’arbre à mouchoirs, ce sont des plantes d’ombre qui sont privilégiées, dont une collection d’hostas.

Continuation vers Dijon.

Dîner en ville et logement à Odalys les Cordeliers 4*.

La résidence Odalys est située au cœur de ville. Il s’agit d’un appart-hôtel avec beaucoup de charme. Par contre, il n’y a pas de passage quotidien en chambre.

 

 

Jour 3 : Mardi 23 juin 2026

Région Dijon

Petit déjeuner buffet à votre hôtel

Le Jardin de la Clochette (jardin privé)

Marie-Christine et Jean-Luc Poirier nous ouvriront leur jardin, dont l’aménagement a débuté en 1984. Au cœur du village, sur 40 ares, il ont créé un ensemble harmonieux dont profitent également les hôtes des deux gîtes qu’ils ont aménagés. Le jardin cultive aussi la générosité, puisqu’il ouvre ses portes en toute modestie au profit de l’association « Jardins et santé » qui récolte des fonds afin de financer la création de jardins thérapeutiques dans les établissements pour personnes âgées dépendantes et les hôpitaux. La passion des plantes a généré une grande diversité végétale. Dans un joyeux mélange sont présents une centaine de rosiers et une belle gamme ligneuse : clérodendron, cercis, sorbaria, cornus, hydrangeas, viburnums… C’est à leurs pieds que s’ajoutent les vivaces et graminées dans le but d’obtenir, avec l’apport des bulbes du printemps, la floraison la plus continue possible au fil de l’année. Un espace a été conservé pour le potager et des arbres fruitiers, tandis qu’un espace de biodiversité fait le lien entre le jardin et le bois d’acacias voisin.

Le Jardin du Fil à linge (jardin privé)

Lui aussi ouvre ses portes au profit de l’association « Jardins et santé ». Christine et André Bernard, bien que vivant dans le village depuis presque 50 ans, n’ont débuté à aménager vraiment leur jardin qu’en 2005, quand vint le temps de la retraite. Sur 20 ares de terre sèche et calcaire, ils ont dû tirer parti des plantes adaptées à ces conditions ingrates. Membres de deux associations horticoles, ils ont  pu mettre à profit leurs visites de jardins en France et à l’étranger pour glaner de bonnes idées et densifier leurs parterres, en jouant sur la diversité des feuillages des arbustes qui alternent avec une trentaine de topiaires et une collection de lierres. Un soin particulier est apporté à la présence de floraisons au fil des saisons, mais nous sommes avant tout dans un jardin familial où les enfants aiment jouer aux aventuriers, sous le linge qui sèche au soleil.

Déjeuner

Jardin botanique de l’Arquebuse

Situé dans le cœur historique de Dijon, le Jardin botanique de l’Arquebuse est un écrin de verdure pour la promenade et la contemplation. Créé en 1785, ce jardin qui s’étend sur une superficie de près de quatre hectares constitue une destination privilégiée pour les amateurs de botanique.

Le site est organisé en différentes collections de plantes, regroupant plus de 4 000 espèces, dont certaines sont rares ou menacées. Des espaces thématiques, tels que le jardin médicinal, le jardin des senteurs et le jardin des plantes aquatiques, permettent d’explorer la diversité du règne végétal.

Le Jardin botanique de l’Arquebuse est également un lieu de recherche et d’éducation. Il abrite un Conservatoire de la biodiversité végétale et propose régulièrement des ateliers, des conférences et des visites guidées pour sensibiliser le public à l’importance de la préservation de notre patrimoine naturel. Pour les Dijonnais, le parc est avant tout un espace de détente avec les allées ombragées qui invitent à la flânerie, tandis que les espaces ouverts offrent des vues sur les parterres de fleurs et les arbres majestueux.

Jardins des 5 roses

Né en 2007 de la restructuration de l’Hôtel de Ville de Talant, dans la périphérie de Dijon, cet espace clos est entouré de cinq architectures différentes, témoignant de l’évolution de l’ancienne citadelle médiévale. Chaque époque est représentée par un massif de rosiers. La petite collection de variétés est comme une ligne du temps, avec des roses de l’époque médiévale et du règne de Louis XIV. Viennent ensuite les formes plus sophistiquées du 18e siècle et celles qui les ont suivies jusqu’à nos jours. Pour mettre en valeur le bâtiment le plus récent a été créée la rose ‘Alix de Vergy’, baptisée lors des festivités du 800e anniversaire de la création de la ville. Depuis un de rares vestiges des remparts de la cité médiévale, le jardin offre une vue sur Dijon.

Dîner en restaurant.

Jour 4 : Mercredi 24 juin 2026

Dijon –Beaune

Petit-déjeuner buffet à votre hôtel.

Le Jardin des Feuillantines (jardin privé)

Dans un ancien pré de 18 ares où leur maison a été bâtie, Marie-Thérèse et Yves Collin disposaient d’une page blanche pour aménager leur jardin. En choisissant et associant les plantes qui sont pour elle une véritable passion, Marie-Thérèse a donné un caractère soigné et féminin à l’ensemble. Dans un style à l’Anglaise, sous oublier un potager, les rosiers et les hydrangeas ont la part belle dans les parterres, parmi une multitude de floraisons qui se succèdent au fil des mois. Ouvert chaque année aux visiteurs au profit de l’association « Jardins et santé », le Jardin des Feuillantines a remporté en 2012 le 1er prix des Maisons et Jardins fleuris décerné par Côte d’Or Tourisme.

La Saline royale d’Arc-et-Senans

Quel site étonnant, inscrit sur la liste du Patrimoine mondial par l’Unesco depuis 1982 ! Dessinée par Claude Nicolas Ledoux, architecte talentueux du siècle des Lumières, la Saline est née de la volonté du roi Louis XV de soutenir la production de sel dont la consommation était soumise à l’impôt de la gabelle. La région est riche de gisements souterrains de sel gemme qui est dissous dans des puits, l’eau salée étant ensuite extraite et mise en ébullition dans des chaudières pour en extraire le sel. L’exploitation débuta en 1779 dans cet ensemble architectural de toute beauté, établi en arc de cercle, les ateliers alternant avec les logements des ouvriers et de leurs familles qui cultivaient sur place des potagers. Après sa fermeture en 1895, la Saline connut bien des vicissitudes, surtout durant la Seconde Guerre mondiale. C’est grâce à la mobilisation d’artistes, journalistes et écrivains que le site fut finalement sauvegardé et restauré pour devenir un lieu culturel.

En 2022, la Saline s’est dotée de nouveaux jardins, dessinés en partie par le célèbre paysagiste Gilles Clément. Les anciens potagers ouvriers qui entourent l’extérieur de l’arc de cercle formé par les bâtiments sont prolongés par de nouvelles parcelles qui referment le cercle. Trente jardins à thème s’étendent maintenant sur treize hectares, offrant une multitude d’ambiances végétales, avec des potagers en permaculture, des fleurs à bouquets, des plantes aromatiques, des céréales anciennes… Un Festival des jardins dont le thème change chaque année présente les réalisations d’étudiants paysagistes et écoles d’horticulture.

Déjeuner en cours de route.

La Collection Annabelle (jardin privé)

Le Conservatoire des Collections végétales spécialisées (CCVS) est l’association qui, en France, soutient le maintien de la richesse et de la diversité du patrimoine botanique, en réunissant les collectionneurs de plantes sauvages et cultivées, les jardins botaniques et les pépinières spécialisées. Le  Jardin de la Collection Annabelle a obtenu le label du CCVS pour le nombre exceptionnel d’hydrangeas qui ont été réunis. Six cents variétés sont présentes.

Quand ils se sont installés dans la propriété en 1978, Marie-Claude et Franck David n’imaginaient pas atteindre un tel niveau en s’appropriant progressivement le site. Il y avait tout d’abord l’envie d’écouter le chant des oiseaux et le murmure de l’eau qui coule. Mais Marie-Claude a mis en place la plante qui l’avait charmée enfant durant les vacances dans le jardin de sa grand-mère. Son hortensia préféré fut bien vite suivi par beaucoup d’autres, les variétés préférant l’ombre ayant attendu que les nombreux arbres plantés par Franck se développent. Mais le jardin n’a absolument pas l’allure d’un amoncellement. Avec les clématites, toutes les vivaces, avec la pièce d’eau, la promenade autour des îlots préserve des surprises, dont la découverte des hostas qui eux aussi sont collectionnés. Pour les préserver des limaces, les canards coureurs indiens sont aux aguets.

Dîner et logement à l’hôtel Voco 4* de Beaune

 

 

Jour 5 : Jeudi 25 juin 2026

Beaune

Petit-déjeuner buffet à votre hôtel

Les Hospices de Beaune

– Dites « Trente-trois »…

– Thrity-three, thirty-three

Parmi les répliques cultes du film «La Grande Vadrouille », la consultation médicale aux Hospices de Beaune a largement contribué à la renommée mondiale de ce monument exceptionnel, le plus visité de la région Bourgogne-Franche-Comté. On ne peut venir à Beaune sans admirer cet hôtel-Dieu de style gothique aux toits composés de tuiles vernissées de différentes couleurs.

Créé en 1441 par Nicolas Rollin, richissime chancelier de Philippe le Bon, cet hôpital destiné aux indigents est resté en activité jusqu’en 1971, quand les derniers patients ont quitté les lieux pour rejoindre le nouveau centre hospitalier édifié en bordure de la ville. Si la grande salle des malades avec les lits aux rideaux rouges est devenue une icône, la visite des nombreuses pièces, avec notamment les cuisines ou la pharmacie, permet d’apprécier l’évolution d’une tradition hospitalière longue de près de 600 ans. Outre le mobilier, les tapisseries, les objets d’art et les instruments de soins, la visite met à l’honneur le polyptyque du Jugement dernier, peint par Rogier van der Weyden en 1450, que les malades voyaient depuis leur lit.

Le Jardin des Rêves

Alain Troussard, qui est maintenant à la retraite, consacre tout son temps à son jardin de 3 ha. Façonné progressivement à partir de 1996, le site a obtenu le label « Jardin remarquable » en 2012. À l’arrière de la demeure, deux étangs forment d’immenses miroirs qui reflètent le ciel. Alain les avaient fait creuser pour faire plaisir à son fils, alors âgé de 15 ans. Ce sont des sourciers qui ont déterminé comment réaliser le forage des puits pour l’alimentation en eau. Progressivement les plantations ont formé la ceinture verte qui constitue l’arrière-plan des bassins, avec notamment des saules pleureurs. La large vue est reposante, avec le jet d’eau et les îles. À voir également : le potager, le verger et les vignes, car nous sommes en Bourgogne…

Déjeuner en cours de route.

Le Jardin de la Renaudière (jardin privé)

Régis Morin qui nous ouvrira les portes de son jardin est petit-fis et fils d’horticulteurs. Comme Obélix, il est tombé dans la marmite dès son plus jeune âge et c’est tout naturellement qu’il a fait des études d’horticulture et de fleuristerie, avant d’en faire ensuite son métier, avec une boutique d’art floral dans la localité où ses créations faisaient sensation.

Le jardin de 70 ares propose un voyage. Surtout pas dans les ambiances à la Française. « C’est ordonné, c’est élégant, explique Régis, mais je m’y ennuie ». Place donc à l’Italie, avec des souvenirs rapportés de voyage. Une grande allée de cyprès, des vasques, nous sommes transportés en Toscane. Au fond, voici un jardin d’agrumes, avec des citrons couleur soleil, des pamplemousses, des oranges, des mandarines… Mais il faut aussi emprunter les allées latérales, plus intimistes, avec une collection d’arbres et arbustes. Des érables pour une ambiance zen évoquent le Japon, un tétrapanax pour une note exotique, des lauriers et bien sûr des hydrangeas.

Retour hôtel pour le dîner et le logement.

 

Jour 6 :Vendredi 26 juin 2026

Beaune—Retour Belgique

Petit-déjeuner buffet à votre hôtel.

Jardins de Barbirey

Le portail franchi, on a l’impression de se trouver dans la cour d’une ancienne ferme en carré, avec sa grange, ses étables et écuries. Mais le bâtiment que l’on découvre sur la gauche a une allure plus monumentale. C’est la demeure de maître d’une seigneurie agricole du 17e siècle qui a pris une allure de petit château au 19e siècle, tandis que les espaces à l’extérieur de la bâtisse, vers la vallée, étaient aménagés en parc à l’Anglaise.

De l’autre côté de la grange, au pied de l’impressionnant mur de pierre qui soutient avec ses contreforts la rue en surplomb menant à l’église du village, s’étire un vaste potager fleuri, butiné par les abeilles des ruches logées dans de petites alcôves, façonnées dans le mur garni de rosiers grimpants. Le terrain était en pente. Il a été aménagé en terrasses. Au delà d’un mur de taille plus modeste, un second potager en contrebas présente une atmosphère plus rigoureuse avec ses parterres de culture aménagés à la française, autour d’un bassin rond occupant le centre.

Les espaces ont obtenu le label « Jardin remarquable », tandis que le château accueille des mariages et autres événements.

Abbaye de Fontenay

Avant de quitter la Bourgogne, une dernière étape s’impose. Au cœur d’une vallée préservée se dresse l’abbaye de Fontenay. Se dresse, car cet ensemble de style roman fondé par Saint Bernard de Clervaux en 1118 est resté remarquablement préservé, constituant la plus ancienne abbaye cistercienne au monde en état de conservation. À la Révolution française, les lieux n’ont pas été saccagés. Les derniers moines sont partis paisiblement tandis que l’abbaye était vendue en tant que bien national à un fabricant de papier. Peu de temps après, en 1820, il a cédé les bâtiments à un autre papetier, le neveu des Frères Montgolfier, les inventeurs de la montgolfière.

Alors que la papeterie se développe au fil des générations pour ne cesser ses activités qu’au début du 20e siècle, l’abbaye est classée en tant que Monument historique en 1862.

Edouard Aynard, banquier lyonnais et gendre des Montgolfier, achète le bien en 1906 à sa belle-famille et entreprend de retirer toute trace de l’activité industrielle afin de redonner à l’ancienne abbaye sa pureté médiévale. L’inscription au patrimoine mondial de l’Unesco en 1981 a certainement contribué à la renommée de l’abbaye, qui a franchi le cap des 100.000 visiteurs en 1989. La visite comprend l’église abbatiale, le dortoir et la salle des moines, le cloître, la salle capitulaire et la forge. Les embellissements se poursuivent toujours actuellement sous l’égide de la famille Aynard , restée propriétaire du site.

En 1996, des jardins ont été créés autour des bâtiments, dessinés par le paysagiste anglais Peter Holmes, sans référence au passé monastique. Avec la mise en valeur des quelques anciens arbres monumentaux, les allées et gazons, les buissons aux différentes couleurs de feuillages, les arbustes taillés en topiaires et les plantes qui tapissent des murs créent un puissant sentiment de calme harmonie. Dernière réalisation en date : en 2022, un jardin des simples composé de carrés présentant plantes médicinales, aromatiques, condimentaires et tinctoriales.

Déjeuner en cours de route et retour vers le Belgique.

 

Prix par personne :
En chambre double 1990€
Supplément Single  2370€

Assuré à partir de 35 personnes.

Le prix comprend :

  • Le transport en bus A/R au départ de Bruxelles (Kraainem) ou Gembloux
  • 1 nuit  –  Hôtel Château de la Dame Blanche 4* – Geneuille
  • 2 nuits – Appart-hôtel Odalys les Cordeliers 4*- Dijon Centre
  • 2 nuits – Hôtel Voco 4* – Beaune
  • Les déjeuners 2 plats du premier jour au sixième jour – eau en carafe 
  • Les dîners 3 plats en restaurant – eau en carafe
  • Les visites et entrées comme mentionnées au programme
  • Les services d’un guide accompagnateur francophone
  • L’accompagnement et l’encadrement par Luc Noël
  • Les taxes locales et services, la TVA

Le prix ne comprend pas :

  • Les boissons
  • Les assurances voyages,
  • Les dépenses personnelles.
  • Les frais d’agence de 40€
  • Tout autre service non mentionné dans « Ce prix comprend »

Pour les ressortissants belges : Carte d’identité nationale valable 3 mois après le retour. Copie recto verso à
joindre à votre inscription.

Conditions de paiement :
35% d’acompte à la réservation et solde à payer 6 semaines avant le départ.

Assurances proposées : VAB
Pour voyager en toute sécurité, il est important d’être bien assuré !!
L’assurance assistance vous couvre à l’étranger et vous assiste en cas de maladie, hospitalisation et rapatriement.
L’assurance annulation, vous couvre contre les frais qui vous seront facturés en cas d’annulation par le voyageur.
L’assurance annulation doit impérativement être souscrite en même temps que le voyage.
!!! Important !!! En cas d’annulation, le désistement doit être signalé par écrit sans délai à Voyages Copine sur l’adresse groups@voyages-copine.be. Il est important et de la responsabilité du passager d’annuler son voyage dès qu’un problème survient dans la mesure où il faut une corrélation entre la date d’annulation et la date de la cause d’annulation.
Sur demande, nous vous ferons parvenir les informations complètes de l’assurance.

Prix des assurances :
L’assurance annulation est calculée à 6.50% du montant total
La formule globale (annulation – assistance – bagages) est calculée à 6.50% du montant total + Assist 30€.
Si vous avez déjà une assurance annulation à l’année, il est possible de souscrire seulement l’assurance assistance / bagages.
Des formules d’assurances annuelles existent, nous consulter.

Double Single
Assurance

annulation

129€ pp 154€ pp
Formule globale 159€ pp 184€ pp
Assistance / bagages 30€ pp 30€ pp

Conditions d’annulation :
Jusqu’à 90 jours avant le départ            100€/personne
Entre 90 et 51 jours avant le départ       50% du montant du voyage
Entre 50 et 31 jours avant le départ       75% du montant du voyage
Entre 30 au jour du départ                     100% du montant du voyage

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J’envoie en même temps que mon inscription une copie de ma carte d'identité recto/verso.
Le solde du voyage sera réglé dès réception de la facture 6 semaines avant le départ.


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